Pas de fumeurs sans feu !

Voilà bien une enquête que nous devons résoudre ensemble.


Je fume depuis quelques années maintenant,

je sais que ça ne me fait pas du bien

mais pourtant je ne peux pas m’arrêter,

« c’est plus fort que moi ».







J’entends cela régulièrement

lors des consultations individuelles en cabinet.





Je demande alors parfois : Qu’est-ce qui en dedans est devenu plus fort que le « moi » ?


Ou encore je rebondis que le « ça ne me fait pas du bien mais... »


Même si je sais consciemment que cette fumée inhalée,

respirée jusqu’au plus profond,

au plus intime de ma personne est plus que toxique

quelque chose d’inconscient « veut que je fume ».


Je sais que ce n’est pas bon mais je le fait quand même.


"Quelque chose", ce quelque chose qui est plus fort que moi,

Depuis quand est-il ici ? Où se loge-t-il dans mon corps ?

Quel est le message de l’inconscient au travers de cette partie de mon corps ?

A quoi sert le feu, symboliquement ?


Autant de pistes que nous allons explorer ci-après

mais surtout lors des séances de thérapies individuelles.


Ces séances je les nome « respire-zen »

plutôt que stop tabac ou arrête ta cigarette…


Pour arrêter de fumer il faut peut-être d’abord s’arrêter sur soi justement.

Car s’est à soi même que l’on va se demander d’arrêter quelque chose,

de changer un comportement ancré. Avant de partir en randonnée,

je me renseigne sur le terrain, sur le matériel à emporter ou non….

Alors avant d’arrêter de fumer je demande de constater

un certains nombres de paramètres, les conscientiser,

leur redonner une place neuve dans le présent,

dans le maintenant.


Car arrêter le tabac, arrêter de fumer, oublier la cigarette,

le vapotage et les patchs, ne plus avoir d’odeurs coller à soi,

ni de grammes de nicotines circulant sous la peau,

respirer à plein poumons, retrouver le goût total des aliments,

sortir les cendriers de sa vie, ne plus être essoufflé

au moindre escalier un peu trop long,

avoir les dents de nouveaux blanches,

l’haleine légère et parfumée, l’impression d’exister

sans avoir à fumer, pouvoir partir en pause

sans quelle deviennent « la pause clope »…

Voilà bien un projet en soi, un beau projet.


Et moi qui fut un gros fumeur…

je peux vous assurer que je sais de quoi je parle.


Les nuits où je me réveillais je n’hésitais pas longtemps

avant de me lever pour « m’en griller une » sur ma terrasse,

un bonheur bien enfermant et coûteux à y regarder de plus près.


Car arrêter de fumer c’est peut-être aussi

comprendre par l’histoire, les mythes et

les symboles ce qui se joue en nous.


C’est aussi accepter de plonger dans l’irrationnel que nous sommes,

l’irrationnel qui fait des liens incompréhensibles

pour la tête mais tellement signifiant pour l’inconscient.


Ces symboliques vous surprendrons sans doute car

des réponses jusqu'alors inaccessibles y demeurent cachées.

Vous portez en vous les codes de vos maux

et de vos guérisons et c’est à vous de le redécouvrir.


A présent plus qu’un problème,

vous pouvez commencer à percevoir que fumer

est en fait le résultat d'une compilation

d’informations de notre vécu.


C’est un comportement issu d’une histoire,

d’un événement oublié, un tentative de traduction

d’un quelque chose qui nous habite nuit et jour.


C’est sûrement le feu de cette braise qui tente

à chaque cigarette de le révéler au grand jour.


Le grand jour…

le grand air…

un air de chien battu…

battre le fer pendant qu’il est chaud…

de quel bois je me chauffe ?


Jouons avec les mots, avec le langage populaire,

avec ce langage qui dit des choses entre les mots.


A en croire le langage populaire, lorsqu’on « enfume quelqu’un »

c’est qu’on lui raconte tout et n’importe quoi pour lui cacher la vérité

et tenter de lui faire croire à notre version de l’histoire.


A en croire l’histoire des peuples indiens, ils communiquaient

avec la fumée de leur feu à des dizaines de kilomètres les uns des autres.


A en croire la médecine chinoise et le décodage biologique,

fumer concerne les poumons qui sont le siège du sentiment

de tristesse et de la relation mort-vie… l’espace vital premier.

Respirer c’est donc prendre soin de soi par le fait d’occuper

touuuuut son espace vital.


Alors si je fume… c’est que je n’occupe pas tout mon espace vital ?


Je ne sais pas, il faut aller voir dans votre corps,

dans votre ressentis de l’instant pour trouver la réponse

à cette question, vous êtes un être unique.


A en croire la psychologie comportementale,

fumer c’est un lien avec l’âge buccal.

L’âge où tout passait par la bouche, notre relation

au monde était fixée sur le fait de porter les choses

à notre bouche...nous parlons donc de toute petite enfance.


Serai-ce alors une sorte d’appel de l’enfant intérieur à l’adulte que

nous sommes devenu pour être entendu et accepter tel qu’il est, en l’état ?


Naturellement viendront ces questions :

Combien fumez-vous de cigarette par jour, par semaine ?

Combien cela vous coût-il réellement ?

Quels sont vos moments clés avec le tabac ?

Quand avez vous commencez ? Pourquoi ?


Mais au-delà, si « je fume », c’est bien qu’un feu brûle en moi.


Je fume…

étonnante expression n'est-ce pas ?


Je fulmine, je m’évapore, de la fumée se dégage de moi,

comme le taureau aux naseaux fumant...


Et si je fume, c’est que ce feu n’est pas utilisé de manière optimum.

Des freins qui fument ont par trop été utilisés,

quant à la fumée noire qui s’échappe du four oublié à 180 °c…

n’en parlons pas.


C’est tellement rageant d’avoir raté son bon petit plat calciné et immangeable.

Mais tout à un sens et c’est peut-être l’occasion d’autre chose après tout.


Fumer serai donc un signal, une tentative de l’inconscient

d’appeler notre conscient vers un soucis, un trauma,

un manque qui subsiste à l’intérieur de nous.

Comme une lampe torche qui éclairerai une zone en particulier,

une zone à laquelle on ne peut accéder que par l’introspective.


Et oui, voici la clé ! Plonger en soi, dans les ressentis du corps.

Et là, c’est l’autoroute des révélations !


Fumer serait alors une sorte de communication archaïque.

Parce que je fume, je dis par mon comportement non-verbal

ce message caché en moi et dont je suis inconscient.

« Avoir une place dans le groupe des potes, être à la page,

remplir un espace vide en moi, empêcher une émotion de sortir,

me punir de quelque chose, éviter de me sentir seul-e... »

les hypothèses sont innombrables et ne se révèlent à la conscience

que lorsque on les interroges individuellement en plongeant

son attention dans le corps.


Cette révélation interne est l’une des clé de l’arrêt du tabac d’après moi,

une fois le stress émotionnel libéré, une fois la faille rencontrée,

on peut passer à autre chose et laisser tomber la cigarette

pour le bâton de pèlerin afin de reprendre sa marche vers la réalisation de soi.


Mais pour l’heure... je fume, tu fumes, ils fument !


C’est qu’au lieu d’utiliser ce feu dans des actions créatives

et constructives pour améliorer mon quotidien,

je créer ce comportement artificiel de fumer

pour « m’occuper l’esprit et les mains ».


Communication, comportement, naturel, artificiel...

le feu nous livre déjà nombre de ses secrets.


Car de Prométhée à la révolution industrielle,

en passant par les hommes et femmes de cavernes,

le feu a toujours été source de magie, de fascination,

de changement, de rassemblement et de renaissance.


Prenons quelques exemple ici comme le phénix

renaissant sans cesse de ces cendres, avec la culture

sur brûlis des peuples premiers, les feux d’artifices,

les lanternes chinoises porteuses de vœux,

le feu des dragons et tant d’autres choses encore.


Un autre exemple, le remplacement des chevaux pas les machines à vapeurs portant encore la marque de ce passé dans la dénomination de la puissance des moteurs.

Une voiture 2 chevaux… avec ou sans cocher ?

Un moteur 450 chevaux.

Je déclare 8 chevaux fiscaux sur ma carte grise etc.


Le feu de la saint jean, de la sentinelle, des sacrifices

et des offrandes pour remercier ou demander au Dieux…

il est incontournable dans l’histoire de l’humanité.


Il passe même inaperçu, se faufilant comme un serpent discret

de ventre en ventre, depuis l’aube des temps nous permettant

de chauffer nos corps à 37°c !!

Ce serpent sacré des incas, des indiens ou des chinois,

tantôt kundalini chez les indiens, tantôt chi chez les chinois,

tantôt vouivre chez les alchimistes occidentaux…


Les sociétés de tous les âges et de toutes les traditions l’ont bien remarqué

et en font un allié précieux dans l’Éveil de la conscience à elle même

tout comme dans le soin du corps et de l’esprit.


De façon plus contemporaine l’apparition de l’électricité

est aussi la suite logique de ce feu, un feu qui prend

une autre forme, comme l’arc électrique…

comment ne pas penser à Zeus dans ce cas ?!


Aurait-on compris le secret de ses éclairs justiciers ou punitifs selon les cas ?


Une chose est sûre, le feu maîtrisé a libéré les mains

des travailleurs et le temps passer au champ ou

sur les chantier en plus de décupler la force de travail.

Il a libéré les femmes des tâches ménagères de l’époque

mais il a aussi détruit les moments rituels d’intimités

et de partages au lavoir… selon le point de vue, le sentiment n’est pas le même.


Et c’est de ce sentiment, ou plutôt de ce ressenti

dont il est question avec moi pour entamer

une thérapie brève pour l’arrêt du tabac.


Pour en revenir à l’histoire, le feu a donc permis ce qu’on appel le progrès.


Le progrès a pour emblème Uranus dans le système

symbolique de l’astrologie. Cet astre n’aurai de de cesse

de crier à qui veut l’entendre :

« toujours plus haut, toujours plus fort, progressons grâce

à la technique, aux machines, à électronique à présent...

Devenons l’égal des Dieux de l’Olympe ».


Tout cela n’est que démultiplication de ce feu

prométhéen originel, un feu qui demande pourtant

à être contenu, apprécié et préservé comme le montrent

les rituels anciens des Védas ou des Grecques.


Préserver le feu, ne pas le laisser s’éteindre, ni s’étendre d’ailleurs.

Maîtriser le feu !


Maîtriser ses envies et ses désirs, le vivre plus que de les assouvir.

Voici donc que ce dévoile le rêve et le devoir de l’Homme.


Car le feu de Mars est autrement plus dévastateur.

Ce n’est pas un feu de conscience et de connaissance d'Uranus,

c’est un feu d’énergie brutes voir brutales.


Mars, Dieu de la Guerre, lorsqu’il n’est pas intégré à la personnalité,

lorsque la toute puissance de l’enfance n’a pas trouvé tuteur et

voie-x d’expression devient un bourreau sanguinaire destructeur et

vengeur alors qu’il est pourtant le plus puissant

des serviteurs du féminin sacré, Vénus.


Désintégré, Mars se repaît du différent des humains,

de la discorde de nos différentes parties qui hurle en nous.

Il souffle de son haleine sur les braises des rancœurs et des

sentiments acides ayant asséchés nos forêts et plaines intérieures.

Il pose son regard carnassier sur le monde et l’accuse de

ses milles maux, de ses souffrances et injustices.

Il accuse l’extérieur de ses souffrances intérieures,

il est dans la survie, il se vit séparé du reste.


Il en veut à tout le monde ce Dieu fou de guerre et assoiffé de sang.

Pourquoi ?


Fut un temps où il était le serviteur d’Aphrodite, la déesse de l’Amour.

La force et la puissance de réalisation était au

service de plus grand que soi, au service de la conscience unifiée.

Mais il est tombé dans l’oubli du fait que

personne ne l’ai écouter avec empathie et compassion.


Il a oublié la douceur du jardin des Hespérides,

il a oublié que fut un temps il sentait encore le soleil

sur sa peau nu au sortir d’un lac, ou d’une cascade paradisiaque.

Il a oublié les rires des soirées d’été, la peau de pêche des enfants innocents.


Aujourd’hui il est querelleur, il égorge qui se dresse sur son passage,

ne jure que par le glaive et porte son armure nuit et jour,

car jusque dans ses rêves il pourfend quiconque oserait s’opposer à lui.

Il réclame son dû cet enfant intérieur blessé jusqu’en son estime,

il n’a plus confiance en quiconque, la peur, la tristesse et la douleur

se sont changées en haine, en colère, en rage.


Parfois il s’ auto-détruit et se consume par son travail,

parfois il entre en guerre et tente de conquérir le monde,

parfois les deux en même temps.


Et pour son plus grand malheur, le plus il va dans cette voie,

le plus il se perd de vue lui même...


Lorsqu'il est touché au vif, cet enfant perdu, cet orphelin de coeur,

il pose son regard vengeur et c’est alors que le brasier s’enflamme,

que la tempête rougeoyante se déchaîne, que chaque tentative de

le calmer se transforme en une bûche sèche alimentant sans cesse

son appétit insaisissable de conquête mondiale.


Pourtant, le feu est le feu, sous toutes ses formes.


Le feu de l’esprit de vengeance est le même que le feu du cœur du Christ,

le feu des brasiers chamaniques est le même que celui des bombe atomiques,

le feu de nos foyers en hiver est le même que celui qui brûle les corps

des condamnés à la chaise électrique.


Le feu est le feu, il transforme tout en lui même.


Il peut devenir arme de guerre, de destruction massive,

poudre à canon et propulseurs de bombe, comme il peut

être salvateur, éclaireur de conscience, chauffer les thermes de

nos ancêtres romains et donc être sources de convivialité et de sociabilité.


Alors d’où vient que nous utilisons le feu de façon si différente ?


Quel bon ou mauvais génie nous inspire de pareilles atrocités

ou de si merveilleuses découvertes humanistes ?


Nos inconscient ont bien inscrits en eux et se passent le mot

de cellules en cellules de la crainte de sa marquante morsure,

qu'il est capable de révéler se que nous voulions voir demeurer cacher.


On se méfie du feu autant qu’on l’adore ou qu’on l’envie.


Pour ce qui concerne nos ami-e-s fumeurs,

ce feu ne brûle donc certainement pas « au bon endroit ».


« Un bon feu brûle bien, chante et crépite, éclaire loin et chauffe fort,

s’il fume c’est qu’il respire mal. » dirait le chamane en moi.


Je parle du « bon endroit » comme le symbole de cette énergie de vie,

ce feu intérieur, qui aurai quitter son foyer à une époque,

à un moment clé de notre vie. Ce moment est voilà mais pas oublié,

il est possible de le retrouver...comment ?

En suivant les ressentis jusqu'à leur source pardi !!


Je parle donc d’un trauma qui aurait percuté

la structure interne, nos références et valeurs, notre psychés.

Ce trauma nous aurai changé en quelque chose d’autre que nous même.


Nous sommes à ce moment devenu un peu plus pâle,

un peu moins lumineux, un peu plus peureux aussi.

Nous nous sommes voilé à nous même et avons usé d’un stratagème

pour pouvoir dire « même pas mal »,

ou bien encore « c’est pas si grave... »

"j'ai connu pire"...


Nous avons réprimé quelque chose au fond de notre inconscient,

parfois nous nous en sommes dissocié pour pouvoir

continuer notre chemin et grandir malgré tout.


Alors ce choc ou ce manque…

Depuis quand est-il ici ? Où se loge-t-il dans mon corps ?

Quel est le message de l’inconscient au travers de cette partie de mon corps ?


Si vous avez véritablement envie de respirer de nouveau pleinement, d'être libre de ce comportements qui est devenu envahissant, vous êtes plus que bienvenu-es.


Autant de piste que nous allons explorer lors des séance individuelles de "respire-zen".

Adieu Tabac tu étais un bon copain, salut cigarette c'était super de t'avoir sur ma table de nuit tout ce temps, au revoir mes briquets, j'adorai pourtant ma collection.


Voyageons les poches légères, plein de notre essentiel !


Damien Aubert

Thérapeute énergéticien

Transmetteur de l'Impulsion.

0633293848

www.damien-aubert.fr


© 2015 par Damien Aubert