© 2015 par Damien Aubert 

Tout est dit et pourtant...
 

cela nous paraît parfois tellement lointain ou prodigieux que nous ne nous croyons pas capable de simplement être.

Nous sommes enroulé-e-s dans nos histoires faites de perceptions, de sentiments, de croyances et autres merveilleuses création de l'esprit.

Si bien enroulé-e-s que nous finissons par croire que nous sommes cela.

 

Par exemple, êtes vous un prénom ? Oui / Non

Devez-vous vous le répéter sans cesse pour savoir que vous existez ou est-ce juste une fonction, une interface que vous utilisez de temps à autre ? Oui / Non

Quand vous ne vous répétez pas votre prénom, ou que vous ne l'entendez pas prononcer par une autre personne qui êtes vous alors ?

Je ne sais pas...

Est-ce ok pour vous, juste pour quelque secondes, de ne pas savoir qui vous êtes ? Juste pour quelques secondes Oui / Non

Et si vous n'êtes pas ce prénom, alors à qui appartient toute cette histoire autour de ce prénom ?

Je ne sais pas... etc etc etc

Et la conscience s'ouvre, et l'espace grandit et la paix s'installe. Disons plutôt qu'elle se révèle.

Le principe des séances.
 

Lorsque vous venez en séance, quelque chose en vous est devenu assez fort pour que vous ayez pris cette décision, c'est ce que vous pouvez croire. La réalité c'est que quelque chose est devenu assez faible pour que vous ayez enfin accepté de vous laisser porter par la vie sans savoir où vous allez.

 

Oui, vous savez que vous allez parlez. Vous savez qu'une voix ou qu'un visage vont appaaîitre dans vos champs d'observations visuels et auditifs. OK. Cependant, ce que vous ne savez pas, c'est ce que vous allez réellement rencontrer de vous même. Le savez vous ? Vous pouvez imaginez quelque chose, créer une nouvelle histoire mais tant que vous ne l'avez pas vécu, vous n'en savez rien.

 

Paradoxalement, vous vous rencontrez par l'expérience des choses. Et par l'observation contemplative, vous finirez par constater qu'il n'y a personne qui puisse faire des expériences. D'ailleurs, il n'y a jamais eut personne qui n'a jamais fait aucun expériences depuis que vous êtes né, depuis que le monde existe. Il y a juste des "choses", des objet de la conscience, qui émergent et qui disparaissent spontannément dans le champ ouvert de l'espace vide que vous êtes.

 

Vous êtes en vacances, la vie n'a pas besoin de "quelqu'un" pour être telle qu'elle est. Devez vous vous occupez de faire battre votre coeur, de régler la hauteur des marées ou la vitesse de rotation de la terre ?

La vie est là. Basta.

Se libérer par la traversée des espaces clos.

 

Une séance permet donc de "traverser des espaces" en conscience.

 

Au fur et à mesure que nous avons grandit en tant qu'humains (cela simplifie et inclus toutes les formes de manifestations sexuelles d'un corps humain) nous avons créé des cases, compartimenté ce que nous appelons "notre" vie en zones. Il y a celles où il fait bon vivre et des zones où il nous faut éviter d'aller. (ce que nous croyons).

 

C'est un peu comme dire " je peux aller dans mon coeur, c'est doux et chaud, mais je ne veux pas entendre parler de mes urines ou de mon rectum c'est dégoûtant ". Pour le corps, le coeur est le coeur, l'urine est l'urine et le rectum est le rectum. Ils ne sont ni ceci ni cela, ils sont tels qu'ils sont. Pour la conscience ouverte ou éveillée à elle même, tout n'est qu'un objet à observer. La haine est un objet au même titre que la colère ou que l'amour, la peur, l'agassement ou un jugement sont des objets.

 

Si vous n'êtes pas votre prénom, si cette histoire que vous vous racontez n'appartient à personne et qu'il n'y a que des objets à observer alors pourriez vous simplement tenter l'expérience de confronter ces espaces clos et les traverser en conscience ?... puisqu'il n'y a rien à craindre et rien à perdre étant donné que vous êtes déjà complet-e. ;-)

 

LE PRINCIPE, conte initiatique.

il n'y a rien à faire, juste à être.

Vous pouvez lire tout le site, malheureusement pour notre mental en mal de contrôle et de compréhension, le principe est aussi simple que cela :

 

il n'y a rien à faire, juste à être.

De concepts complexes je vous propose plutôt de suivre votre imaginaire, prenez une respiration et lisez ce conte initiatique que j'ai réçu en inspiration imagée et retranscrit pour vous :

 

Il était une fois, dans un lointain pays, une montagne.

Cette montagne n'était pas comme les autres montagnes, elle se posait beaucoup de questions. Beaucoup. Beaucoup trop à en croire ses voisines. Un jour, elle décida de découvrir qui elle était. Elle voyait bien que sur sa cime, les neiges éternelles l'avaient recouverte à jamai.

 

A une époque, elle avait longtemps cru qu'elle devait faire un effort en été pour ne pas qu'elles fondent. Et puis elle découvrit que cela ne servait à rien. Elle avait cru qu'elle était meilleure et plus belle, plus désirable parce qu'elle avait le plus épais glacier de la région ! Jusqu'au jour où elle avait attrapé dans le vent l'histoire d'une montagne si haute qu'on en voyait pas la cime. Elle s'était sentie idiote et coupable d'avoir dénigré les autres, et puis déçu aussi d'être sûr dorénavant qu'elle n'était pas la plus haute... mais comme avec les neiges éternelles, elle avait compris que cette montagne si grande qu'on n'en voyait pas la cime souffrait peut-être de son côté de ne pas voir ses pieds ?!

Elle avait vu que ces émotions qui n'existaient pas l'instant d'avant lui cachaient la vérité de son bonheur naturel d'être une montagne.

 

Cela lui rappelait un hiver où le brouillard était si épais et avait duré si longtemps qu'elle avait finit par croire qu'elle vivait dans le ciel, toute seule, que les autres montagnes n'avaient jamais existé que dans ses rêves...jusqu'au jour ou le vent souffla et balaya ce brouillard d'illusion.

- Je ne suis pas le glacier, je ne suis pas les neiges éternelles, je ne vis pas dans le ciel...

Elle récapitulait. Quelque chose avait dû lui échapper.

- Je suis reliée par la terre à toutes mes soeurs montagnes, nous pourrions donc être considérées comme une seule montagne. Je suis toutes les montagnes !! J'ai trouvé ! elle réfléchit... Non, chacune d'elle peut dire "je suis toute les montagnes" ça ne fonctionne pas.

Elle continua à chercher dans le monde la réponse à cette simple question : "qui suis-je ?"

 

Un jour, elle se tourna vers la rivière qui coulait à ses pieds, et vit un rocher qui avant d'être au milieu des flots appartenait à ses flancs.

Elle lui demanda mélancolique et pleine de candeur :

- Dis moi joli rocher, n'as-tu pas peur de finir gravier ?

Ce à quoi il répondit avec un large sourir et un regard malicieux :

- Dis moi jolie montagne, n'as-tu pas peur de devenir rocher ?

- Je bredouilla-t-elle. Je... Je ne m'étais jamais posée la question.

- De montagne je suis devenu rocher, je finirai peut-être grain de sable au fond de l'océan. Et un jour, la terre fera peut-être de moi une nouvelle montagne sortie des eaux. Je ne sais pas et cela me va. Je sens l'eau courir joyeusement sur moi, je sens l'air sécher mes flancs, je sens le soleil chauffer ma carapace et pourtant en mon coeur, je reste immuable.

- Que veux-tu dire immuable ? s'étonna-t-elle un peu agassée par ce donneur de leçon. J'aurai dû demander aux nuages pensa-telle. Tu ne cesses de changer de forme, d'être rapeutisser, l'eau te vole tes formes et tes arrêtes, le gel te brise en milles morceaux tu finiras poussière. Et tu me dis être immuable ?

- Bien entendu, ce que tu décris là n'est que formes textures et couleurs. Je ne suis pas cela. Ces...il hésita..."choses" me recouvrent comme le glacier et les neiges éternelles recouvrent ta cime. Tu m'appelles rocher car tu me vois ainsi, ne peux-tu m'appeler montagne ?!

- Je ne le puis, tu n'es pas assez grand.

- Pourtant toi et moi ne faisons qu'un. De l'origine jusqu'à l'océan en passant par la rivière nous sommes unis. Je suis toi et tu es moi, pour toujours. C'est ainsi. C'est immuable.

La montagne commençait à comprendre. Le rocher ne parlait pas de forme, ni de couleurs, encore moins de textures. Ce petit bout de montagne parlait de la mémoire ! Il parlait de l'identité. Elle plongeait sans s'en appercevoir dans sa propre mémoire, elle découvrit des squelettes de dinosaures en elle, des sources fraîches, des bans de sables d'une ancienne mer tropicale, une forêt datant de millions d'années, et plus avant elle découvrit qu'elle avait des liens avec un puissant volcan.

Emerveillée, elle s'en retourna vers le rocher, si sage et si joyeux.

- Rocher rocher ! appela-t-elle.

-Oui, je suis encore là dit-il en riant de la situation.

- Je sais qui je suis.

- Ha oui variment dit-il patiemment. Je t'écoute.

Et elle lui raconta toutes ses découvertes.

- Hm hm fit le rocher bienveillant. Et puis... ?

- Comment cela et puis s'étonna-t-elle encore une fois. Et bien voilà je suis tout cela. Maintenant laisse moi tranquille, je dois aller raconter tout cela à mes voisines dit-elle renfrognée.

- Ha... te voilà repartit dans tes émotions dit le rocher. Veux-tu de l'aide ? proposa-t-il, concerné et compatissant.

Le vent emporta les derniers échos de cet échange dans une petite bourrasque d'été.

Il ne resta que le silence et les clapotis de la rivière en contrebas.

La montagne essuya discrètement une larme qui venait de couler d'une source jusque là tarit.

- Oui dit-elle en gémissant un peu. J'ai besoin d'aide.

- Pardon ? dit le rocher.

Elle reprit avec plus de ferveur et d'entrain.

- J'accèptes ton aide joli rocher, j'ai besoin de ton miroir pour découvrir qui je suis. Après tout, je en suis qu'une montagne, toi tu as été montagne et tu es déjà devenu rocher. Je t'écoute. Peux-tu m'aider dans ma quête de vérité ?

A ces mots, une grande vague de larmes ruissela sur ses flancs.

En un instant, la source à peine jaillissante, se fit ruisseau puis torrent  !

- Au secours dit-elle affolée. Le torrent ! Je vais fondre plus vite que prévu.

- Ha bon ?! dit-il amusé. tu avais prévu quelque chose ? Et s'il n'y a rien de prévu dit le rocher d'un voix calme et rassurante.

- Quoi ?! Comment ?! hoquetait la montagne tentatnt de retenir les eaux qui ravinais déjà ses flancs.

- Tu deviens toi même, tu te transformes. Tu commences à laisser passer la vie en toi.

- Mais à cette allure, je vais disparaître dans moins de 1000 ans. Rocher...Je vais mourir !

- Pour mourir, il faut naître. Es-tu né ? Et si oui depuis quand ? continait le rocher les pieds dans la rivière.

Abasourdi par la question la montagne arrêta net ses affaires.

Une autre bourrasque passa dans la vallé.

- Qu'as tu dit ? demanda-t-elle plus qu'intriguée.

- Tu as bien entendu... As tu jamais vérifier que tu es bel et bien née ?!

La montagne senti qu'elle s'alourdissait. Elle fronça ses sourcils de neiges et se concentra si fort qu'elle créa, sans le vouloir,  un diamant en son sein.

- Whouuuuuhaaaa ! fit-elle. Qu'est-ce que c'est ?

- C'est le résultat de ta concentration.

- Que veux tu dire ?

- En te concentrant si fort, tu t'es confronté à la mort. Tu as accepter l'idée que peut-être tu n'étais jamais né. Tu as accepté de vérifier par toi même. Ce diamant est la partie visible de cette concentration, il est pure, structuré et il laisse passer la lumière.

- Mais je n'ai pas voulu fabriquer de diamant dit-elle d'un ton penaud.

- C'est justement cela qui a créé le diamant, le fait que tu ne l'ai pas désirer. Il est le résultat d'une action désinterréssée.

- C'est beeeauuuu dit-elle en louchant sur la pierre précieuse. Je vais essayer de faire d'autres diamants pensa-t-elle tout haut.

- Si tu veux, tu peux. Mais cela ne répondra pas à ta question.

- Quelle question ??

- Celle de savoir qui tu es vraiment.

 

A ses mots la montagnes perçue à quelle point son esprit était dispercé et à même de s'attacher à toutes les nouvelles formes qui apparaissaient à ses sens. Le volcan, les dinosaures, le glacier, les émotions et maintenant le diamant de conscience... Cela ne finira donc jamais dit-ele intérieurement comme une remontrance à sa disperssion.

- Cela n'a jamais commencé répondit le rocher.

- Pourquoi dis-tu cela ?! Je n'ai rien dit fit-elle remarquer ; intriguée.

- Je sais, je te montre simplement d'une autre façon que nous ne faisons qu'un. Dans l'espace dans lequel je demeure, je suis tes pensées tout autant que les miennes.

- Tu as entendu dans ma tête ?!! complètement existé à cette nouvelle idée. Cependant, cette fois-ci, elle s'observa si rapidement qu'elle n'eut même pas le temps de s'attacher à cette nouvelle forme. Whouaw rocher. Tu as vu, je suis plus souple maintenant, je suis comme le roseau.

- Paradoxal pour une montagne dit le rocher sur un ton amusé et un peu sarcastique.

- Même pas vexée... les émotions sont comme l'eau de la rivière sur la vallée dit-elle un peu vaniteuse et amusée à son tour. Mais à ces mots, un espace se créa en elle, plus grand et plus calme, c'est alors qu'elle vit la rivière lui faire un clein d'oeil !

Elle pensa l'eau, la rivière, les émotions, laisser couler dans la vallée...

Le monde devenait vivant tout autour d 'elle. Quelle fabuleuse idée d'avoir adressé la parole à ce rocher là en bas. En fait non, quelle bonne idée de s'être posée cette simple question de "qui je suis".

Elle reprit

- Mais alors joli rocher, si je ne suis pas tout cela et que tout coule comme l'eau de la rivière, si je vais moi aussi finir ma vie au fond de l'océan à quoi bon vivre ? Quel est le but de tout cela ?  Ai-je une mission sur cette terre ?

- Pour avoir une mission, il faudrait qu'il y ai quelqu'un ne crois-tu pas ?

- Heu... oui je supposes.

- Tu supposes... dit-il rêveur alors qu'il scrutait une truite dans l'eau claire. Hèèèèè oui, si dit-il à lui même plein d'amour, au début on supposes. On aime bien supposer, après seulement on s'attache à vérifier par soi même. Il parla plus fort pour se faire entendre de la montagne Au fait lança-t-il avec légèreté, as-tu vérifié si tu étais né ?

- Et bien oui je suis né enfin, fit-elle agacée et un peu appeurée à l'idée de n'être personne, je suis néé, je... je.... j'ai un corps.

- Ha oui c'est vrai tu as un corps, et tu as un glacier, ton cousin est un dinosaure et ton grand père était un volcan...

Elle continua affolée à présent.

- Je... j'ai une morale heu...je n'empiète pas sur le passage de la rivière par exemple, je peux choisir ! J'ai mon libre arbitre !

Il pensa à voix haute en reprenant les paroles de la montagne "Je n'impiète pas sur le passage de la rivière..." il se fit plus dure, le pourrais tu seulement ? Montagne ?! Pouvais-tu influencer tes neiges éternelles ?!

- Je... Haaa cria-t-elle soudain.

- Quoi ?!

- Je glisse, je fond. Je rapeutisse Rocher.

- Bien bien.

- Non tu ne comprends pas !! lança-t-elle entre l'exaspération et le fait qu'elle implorait son aide, son soutien.

- Si je crois bien que si... tu fonds, tu rapeutisses... enfin tu en as l'impression. Qui ressens cela ?

- Mais je meurs. Je suis en train de mourir là. Rocher, aide moi, je meurs.

- Veux-tu que je t'aide à mourir ?! c'est bien là ta question ? un sourire bienveillant lui montait au lèvres.

- Non !!! Bien sûr que non. Arrête de te moquer de moi, je... Au secours implora-t-elle ! Au secours ! Je vais mourir, j'ai si peur, si peur !!

- Personne n'est là pour se moquer de personne. Tu prends les chose personnellement Montagne, c'est le début des problèmes. La vie est impersonnelle. Le soleil ne se lève pour personne, l'herbe ne pousse pour personne, il n'y a aucun effort à faire. Pourrais-tu simplement laisser la vie te traverser pour jaillir dans le monde ?

- Quoi ?! Quoi ?! Que dis-tu... elle buvait la tasse tant le torrent crachais ses eaux vives et puissantes.

- Ne résiste pas montagne, laisse la vie t'envahir. Meurs à tout ce que tu n'es pas cria-t-il du bas de la rivière.

 

La montagne s'enfonça dans ces tourbillons sans fin, elle eut l'impression de se vider de l'intérieur, de s'effondrer sur elle même. Et pourtant elle ne bougeait pas, elle n'allait nul part mais elle disparaissait. Elle mourait à ce qu'elle croyait être.

Le glacier craqua, une partie de sa forêt tomba dans un glissement de terrain comme jamais on en avait vu dans la vallé de mémoire de rocher et le torrent gronda encore plus fort au point que même la rivière du bas de la vallée se transforma elle aussi en un torrent bouillonnant !

Les clapotis se firent vaguelettes, les vaguelettes se firent colines. Le niveau monta tant et tant que le rocher fut submergé en quelques instants.

- C'est bien !!! Gloupoulou-pouloups....Continue montagne...gloups...on se retrouve à l'océan ! Laisse la vie t'envahiiiiiiiirr !

Le joli rocher fut soulevé, il roula, pris de la vitesse et fut emporté par le puissant courant.

A la suite de cette épisode catastrophique, on ne le revis plus jamais dans la vallée.

Quant à la montagne, elle avait trouvé son maître. C'était ce petit rocher.

 

Ce petit rocher qui était en elle.

 

Elle suivis ses conseils avec une rigueur et une joie sans faille, ris de tant de liberté retrouvée jusqu'au jour où elle trouva la réponse à sa question.

 

" As-tu vérifér si tu étais né ? ".

 

A cette question, chacun est en charge d'y apporter une réponse ; par ses propres moyen. C'est la vie elle même qui s'interroge. Alors vous qui avez-lu cette histoire de la montagne et du joli rocher, voyez à quel point les plus simples des questions peuvent mener à bien des surprises et ouvrir des espaces jusqu'alors insoupçonnés, des espaces oubliés.

 

Sachez qu'avant que je ne la quitte, la montagne m'a demandé à mon tour si j'avais vérifié cela..."si j'étais né"

J'ai traversé les espaces de la mémoire, créer des diamants moi aussi et puis un jour, j'ai trouvé ma réponse.

Ou plutôt, la réponse m'a trouvé.

Alors à mon tour, je vous propose de jouer avec nous. Et voici que cette simple et heureuse question arrive dans votre vie :

 

Avez-vous vérifié si vous êtes bel et bien né ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce conte vous a plu, merci d'en respecter l'auteur et l'intégralité littéraire. Partagez le autant qu'il vous plaira en y joignant le nom du site et le nom de l'auteur à savoir Damien Aubert-Martin. Cette mesure vise simplement à faciliter la communication. En effet pour que les personnes qui résonneraient avec ces mots puissent remonter jusqu'à la source et bénéficier d'un échange directe s'ils en ressentent le besoin en eux, ils leur faut une adresse et un nom. Une histoire de postier en somme... peut-être notre prochain conte. ;-)
http://www.parleaveclui.com